Cardiologie Tonkin

Angioplastie périphérique
Pénibilité
40' d'intervention

A quoi ça sert ?

Comme les artères coronaires; d’autres artères (fémorales, rénales etc…) peuvent être le siège de rétrécissements, identifiés par artériographie. Ils peuvent être traités par angioplastie (ou dilatation) par l’intermédiaire d’un ballonnet avec ou sans pose d’une endoprothèse appelée STENT.

Comment ça marche ?

Cette procédure requiert une hospitalisation de 1 à 2 jours. Comme pour une coronarographie, elle nécessite de passer des sondes dans une artère (radiale au poignet le plus souvent, ou fémorale au pli de l’aine). Un introducteur est mis en place dans l’artère pour permettre le passage des sondes. Un produit de contraste à base d’iode est injecté par l’opérateur pour positionner le ballon d’angioplastie et le stent.

Après la procédure, l’introducteur est retiré et une compression de l’artère est nécessaire pour éviter la formation d’un hématome, avec une surveillance rapprochée pendant plusieurs heures après la fin de l’exploration.

Est-ce douloureux ?

L’examen n’est pas douloureux si la préparation et l’anesthésie sont faites dans de bonnes conditions. L’injection de contraste iodé peut occasionner des bouffées de chaleur.

Y’a-t-il un risque ?

La ponction d’une artère et le passage des sondes peut entrainer des hématomes, des hémorragies ou la formation de caillot à l’origine d’embolie vasculaire. Des infections au point de ponction sont rares. Le risque de décès est de 1/10000.

L’injection d’iode peut entrainer des allergies (si vous avez des antécédents allergiques signalez-le).

Dans les suites de l’examen, si vous présentez des douleurs à la poitrine ou au point de ponction de l’artère, faites le savoir à votre cardiologue.

Dernière mise à jour : Le 7 janvier 2015